Crash de l’Airbus A320-200 d’AirAsia : une cinquième épave retrouvée

 
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L’Airbus A320-200 de l’AirAsia s’est crashé le 28 décembre dernier dans la mer de Java remportant dans sa chute les 162 passagers qu’il avait à bord. Selon les autorités, le mauvais temps serait le responsable de cet accident tragique et ils ont estimé que le givre a endommagé les moteurs. Les recherches sont toujours en cours pour tenter de retrouver tous les corps et les restes de l’avion. Une cinquième épave a pu être repérée, hier, dimanche au fond de l’eau.

Le mauvais temps gêne les recherches

Des recherches ont tout de suite été lancées suite au crash pour retrouver les 160 corps et les boîtes noires de l’avion. Malheureusement, à cause du mauvais temps qui persiste, les recherches ont dû être suspendues. La bonne nouvelle (si on peut se permettre de le citer comme tel), c’est que dimanche, les plongeurs ont pu repérer une autre épave d’assez grande taille au fond de l’eau. Rappelons que samedi dernier, quatre épaves ont déjà pu être repérées donc avec cette autre, c’est la cinquième qui a été repérée malgré le mauvais temps.

34 victimes repêchées

Depuis le début des recherches, seuls 34 corps de victimes ont pu être repêchées jusqu’ici. Selon Fransiskus Bambang Soelistyo, chef de l’agence indonésienne de recherches, certains corps étaient encore attachés à leurs sièges. Quant aux autres victimes, elles pourraient être prisonnières de l’épave, mais rien n’est certain. En effet, les plongeurs ont dû travailler dans le noir total avec un fond boueux et des courants de trois à cinq nœuds ce qui ne rendait pas leur tâche facile. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les recherches ont dû être suspendues. M. Soelistyo a toutefois ajouté qu’un ROV serait déployé pour ne pas perdre plus de temps.
Soulignons que parmi les 162 victimes, on compte 155 Indonésiens, un copilote Français, un Britannique, un Malaisien, un Singapourien et trois Sud-Coréens.

Trop peu d’informations

Les images satellites infrarouges ont affiché des nuages dont la température atteignait les -80 à -85 degrés. Les experts se sont ainsi appuyés sur cette preuve pour dire que le givre serait l’origine de l’accident. Toutefois, ils n’en peuvent pas en être totalement sûrs d’où l’importance de retrouver les boîtes noires.

Pourquoi cette incertitude ?

Parce que les experts n’ont pas détecté le même phénomène chez les avions qui ont emprunté le même couloir que l’A320-200.
L’agence chargée des recherches a donc évoqué l’hypothèse du mauvais temps sans totalement l’affirmer tant que les boîtes noires ne seront pas retrouvées.
L’autre information détenue par l’agence montre que l’avion a effectué une ascension raide avant de disparaître des radars. On ne sait donc pas si cette ascension aurait été effectuée parce que le pilote n’a pas reçu de feu vert pour monter en altitude ou si un autre problème en serait la cause.
Tout ce que l’on sait, c’est que les experts détiennent encore trop peu d’informations pour affirmer une hypothèse.

 

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