Crash du vol MS804 : les messages Acars indiquent de la fumée

 
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Après enquête du BEA (Bureau d’enquêtes et d’analyses), la présence de fumée à bord du vol MS804 a été confirmée par les messages automatiques Acars et ce, peu de temps avant que l’avion n’ait disparu des radars. Aucune conclusion ne peut toutefois être tirée tant que les boîtes noires restent absentes.

A320 Egyptair

Les raisons restent mystérieuses

Certes, les messages Acars ont indiqué qu’il y a eu de la fumée au niveau des toilettes et à proximité du cockpit avant que tout contact avec le sol ait été coupé, mais cela ne nous dit toujours pas les circonstances exactes du crash. Tout ce que l’on sait aujourd’hui c’est que l’appareil, un A320 d’Egyptair et ses 66 passagers ont fini quelque part dans la Méditerranée et que quelques épaves ainsi que des effets personnels ayant appartenu aux passagers ont été retrouvés.

Les messages Acars sont envoyés de manière automatique par un appareil tout au long du vol. Ceux-ci sont destinés à la maintenance, mais lorsqu’ils ont été envoyés durant cette nuit tragique, ils n’ont pas encore pu être interprétés.

Toutes les pistes doivent être étudiées

Lorsque le vol MS804 s’est abîmé en mer, aucun message radio n’a été formulé et le temps était au beau fixe. Cela ouvre à de nombreuses hypothèses comme la défaillance technique ou encore l’éventualité d’un attentat terroriste. Aucune piste n’a été écartée et ce, même si un responsable de l’EI n’y a fait aucune référence dans un communiqué du samedi 21 mai.

Des débris découverts

Au bout d’une journée de recherches, des premiers débris ont commencé à faire surface à environ 300 km au nord d’Alexandrie. Des avions ainsi que des navires y ont été immédiatement dépêchés et le triste résultat est là : les épaves et les effets personnels repêchés appartenaient bel et bien à l’appareil disparu et à ses passagers.

Un soutien international

Pour aider l’Égypte dans cette triste enquête, de nombreux pays lui prêtent main forte dont les États-Unis et la France. Les États-Unis puisque les réacteurs Pratt & Whitney qui équipaient l’avion proviennent du sol américain et la France puisque l’avion y a été rassemblé. Cette dernière a d’ailleurs envoyé sur les lieux des membres du BEA, un conseiller technique d’Airbus, un Falcon 50, un Atlantique 2 et un patrouilleur de haute mer pour aider et accélérer la recherche des boîtes noires jusqu’ici introuvables.

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