Journée internationale de l’aviation civile : le DG de l’ANAC expose ses projets ambitieux

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La journée internationale de l’aviation civile a été adoptée pour la première fois en 1994. Cette année, la date retenue est le 7 décembre. Le Dg de l’ANAC (Agence nationale de l’aviation civile) en la personne de Prudencio Béhanzin, a toutefois souhaité donner plus d’importance à l’évènement et a décrété qu’au lieu d’une seule journée, l’évènement se tiendra pour toute une semaine. Il a débuté le 30 novembre dernier et ne s’achèvera que le 7 décembre. Une semaine pour le directeur de l’Anac d’exposer ses projets ambitieux aux opérateurs économiques.

Un projet titanesque

Durant la conférence d’ouverture, Prudencio  Béhanzin n’a pas perdu de temps pour exposer aux opérateurs économiques conviés son projet titanesque. Le premier contact s’est tenu à la salle de conférences de la Chambre du commerce et d’industrie du Bénin (Ccib).

En gros, son rêve serait de faire du transport aérien le levier du développement du Bénin. Une ambition difficile à réaliser, mais le Dg de l’Anac, lui, il y croit. L’ingénieur aéronautique qui sommeille en lui a même déjà élaboré un plan bien détaillé pour atteindre les objectifs en définissant les priorités et en se proposant personnellement pour faire le suivi des travaux. Il faut dire que s’il arrive à réaliser ce projet, il laissera une trace indélébile de son passage à l’Anac, là où il a fait toute sa carrière. Il est d’ailleurs bien décidé à convaincre les opérateurs économiques et la première partie de son plan c’était de se donner du temps pour y arriver. C’est ainsi que la journée habituelle de rhétoriques classiques et parfois ennuyeuses s’est transformée en des journées riches en manifestations, en actions et en sensibilisations.

Le Dg de l'ANAC expose ses projets durant la semaine internationale de l'aviation civile

Les objectifs poursuivis

Durant cette semaine, Prudencio Béhanzin a mis en place deux principaux objectifs :

  • attirer l’investissement
  • attirer de la main d’œuvre qualifiée

Les deux doivent être acquis sur le moyen et le long terme pour un développement durable. Il espère qu’à travers cet évènement, les jeunes étudiants se tourneront de plus en plus vers les métiers de l’aviation civile.

Un secteur encore vierge

Pendant son discours, le Dg de l’Anac a déclaré que l’aviation béninoise était encore vierge puisque tout est à faire. Par « tout », on entend la construction des infrastructures (aéroportuaire de classe internationale, organismes de formation, …), le recrutement de personnel qualifié, l’acquisition d’avions, le recrutement de pilotes, … Bref, les activités à faire ne manqueront pas et l’ingénieur a invité les opérateurs économiques à investir dans l’un ou l’autre de ces postes de travaux pour redorer l’image de l’aéroportuaire béninois qui, d’après tout ce qu’il y a à faire, est quasiment inexistant.

Un secteur avantageux pour tout le pays

En attendant que les opérateurs économiques se décident, le Bénin compte déjà investir dans l’amélioration de ses aérodromes secondaires encore opérationnelles afin de les remettre aux normes requises. Ce sera déjà un premier pas vers le développement de l’aéroportuaire du pays et avec les aides étrangères, cela boostera le secteur de l’aviation civile et de tout le pays notamment en termes de tourisme.

Dans le Programme d’action du gouvernement (Pag), il y a déjà la mise en place de l’aéroport de glodigbé qui sera opérationnel d’ici trois ans.

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